Assomption de la Très Sainte Vierge Marie d’après Nicolas Poussin (1594-1665)

Notre-Dame de l'Assomption d'après Nicolas Poussin - Illustration originale ©Les Petits Brins d’Olivier – Isabelle Monnerot-Dumaine.

Assomption de la Très Sainte Vierge Marie, d’après mon aïeul Nicolas Poussin (1594-1665)

Notre-Dame de l'Assomption d'après Nicolas Poussin - Illustration originale ©Les Petits Brins d’Olivier – Isabelle Monnerot-Dumaine.
Notre-Dame de l’Assomption d’après Nicolas Poussin – Illustration originale ©Les Petits Brins d’Olivier – Isabelle Monnerot-Dumaine.

Son œuvre, son grand talent et sa foi à travers ses tableaux ont bercé mon enfance et il est un modèle pour moi.
Alors je me suis mise au défi d’en interpréter une œuvre pour la première fois !

J’ai choisi cette représentation car l’Assomption de la Vierge Marie est traitée selon les canons d’une excellente théologie. À la différence de Jésus-Christ son fils, qui monte au Ciel de lui-même le jour de l’Ascension, sa Mère y est enlevée ou assumée.
Nicolas a représenté l’Assomption en peignant la Vierge portée par 4 anges, dont 2 soutiennent les bras de Marie, et les 2 autres ses jambes.
Le nuage et la nuée manifestent le caractère surnaturel de la scène. Tous les visages sont tournés vers le haut, la Vierge contemplant la gloire cachée de Dieu et les anges regardant à la fois l’Assumpta et le Paradis.

Cette composition forme une amande et les 4 couleurs pures si chères à Poussin (indigo, ocre, rouge et blanc des chairs).

Poussin nous invite à tourner nos regards vers le Ciel, et à prier la Mère de notre Seigneur Jésus-Christ.

Offrons lui de beaux chapelets, récités avec le cœur pour la fêter en ce jour qui fut également aussi la fête de la France pendant plus d’un siècle.

En effet, Louis XIII, n’ayant pas de descendant, consacra la France à la Vierge Marie lui promettant processions et hommages annuels si elle lui accordait un fils. À la naissance de ce dernier, Louis XIV, le « Dieudonné », le vœu devint une institution. Chaque 15 août, processions et cérémonies officielles, célèbrant ce pacte royal pendant plus d’un siècle.
La fête n’a pas disparu malgré la Révolution, et, à la chute de l’Empire, l’Assomption reste inscrite au calendrier.

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